[Chronique] TRANSFERT À OTTAWA de Keira Andrews

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TRANSFERT À OTTAWA

Auteure : Keira Andrews

Éditeur : MxM Bookmark

Pitch : Le lanceur Nico Agresta veut absolument être à la hauteur de l’héritage familial et se faire un nom dans le base-ball. Depuis qu’il est adolescent il sait qu’il ne peut céder à ses désirs. Son père lui a clairement fait comprendre que les gays n’étaient pas bienvenu sur le terrain. À 34 ans, l’attrapeur chevronné Jake Fitzgerald veut seulement prendre sa retraite. Son équipe n’a aucune chance de gagner les matchs éliminatoires, mais ça n’a plus d’importance. Jake a perdu sa passion pour le jeu – et pour la vie – après avoir repoussé l’homme qu’il aimait. Sauf que Jake se retrouve transféré dans une nouvelle équipe pour dompter le nouveau lanceur vedette, Nico. Et si ce dernier a du mal à contrôler son tempérament, Jake va devoir lui enseigner la patience et la retenue. Sur le terrain comme dans la chambre à coucher.

 

Bonjour !

Et oui, oui, je sais. J’ai déjà fait mon Mea Culpa quant à mon retard sur cette homoromance sportive de Keira Andrews – que j’ai acheté fin novembre lors du salon du livre de Mons, c’est en Belgique (pour les nul.le.s en Géographie). Et ce roman est, au passage, plutôt très chouette. Donc je m’en veux de ne pas avoir terminé cette lecture plus tôt. On fait tous des erreurs.

 

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On ne se méfie jamais assez des accords verbaux. Dans le sport, on le sait, c’est quelque chose de très répandu. Ces accords sont fréquents et lorsque les hommes se connaissent et se font confiance… pourquoi douter ? Malheureusement, une parole n’est qu’une parole. Jake Fitzgerald -Fitz- un receveur vétéran -à 34 ans et les genoux fatigués- de l’équipe de base-ball de San Francisco s’en rend compte quand ses plans de retraite sur la côte Ouest s’effondrent à cause d’un transfert.

Et l’homme n’a pas le choix, il est bel et bien transféré, à Ottawa.

Jake aimait la routine qu’il avait bâtie à San Francisco, l’équipe pour laquelle il jouait sans pression et avec qui il pensait terminer sa carrière. Il aimait cette distance confortable (un continent entier) qui le séparait de sa mère. Et il aimait la maîtrise totale qu’il avait là-bas de son secret, son homosexualité.

Mais voilà qu’avec ce transfert, tout est remis en cause. À Ottawa, dans une jeune équipe pleine d’ambition, Jake a pour mission de recadrer l’immature lanceur star du groupe, Nico Agresta. Le gamin n’est pas un inconnu pour Jake. Quelques années plus tôt, Fitzgerald a joué avec le frère aîné de Nico Agresta.

Et Jake se souvient bien de l’adolescent gauche avec qui il échangeait des balles le week-end. Sauf que gosse a bien grandi…

Nico est devenu un jeune homme, et lui non plus n’a pas oublié Jake Fitzgerald. Dans une ligue qui ne compte aucun joueur ouvertement gay, avec un père peu ouvert d’esprit quant à l’homosexualité, Nico ravale depuis des années son attirance pour les hommes ; et justement, s’il y a bien un homme pour qui Nico craque, c’est bien Jake Fitzgerald. Et ce depuis son adolescence.

Et maintenant ? Les deux hommes doivent faire équipe…

 

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Vous le savez déjà : j’aime beaucoup les roman de Keira Andrews. L’auteure de romance MM s’attaque à des environnements variés. Aussi ici, dans Transfert à Ottawa, l’auteure nous conduit dans une homoromance sportive sympa et très, très sexy. Je ne l’ai pas mentionné dans le résumé mais, sans trop lâcher de spoilers, Jake a des attentes particulières quant au sexe, des attentes dont Nico semble partager l’attrait, et bien entendu c’est wrrRr entre les deux hommes…

Bref.

Parlons de choses moins intimes 😉

 

Le monde du base-ball change un peu du football américain et du hockey qui sont, il faut l’avouer, les plus représentés du genre. Malgré quelques romances lu autour de ce sport, le base-ball est un jeu dont les détails me restaient encore obscures mais pour qui j’ai toujours un certain intérêt. Grâce à ce roman, j’ai l’impression d’en avoir découvert un peu plus. C’était aussi ludique qu’addictif.

L’histoire en elle-même fait le job mais n’est pas très originale, on y croise l’acceptation de soi, le coming-out, un peu de jalousie… bref, des classiques. Mais des classiques qui fonctionnent. Qui font passer un bon moment. Et puis de manière générale j’aime toujours beaucoup les personnages de Keira Andrews, et Jake et Nico ne font pas exception.

En entrant dans leurs cercles proches et familiaux vous croiserez des personnages bien différents les uns des autres. De l’ancien complice au lit à la mère intrusive, des personnages les plus obtus aux figures dans la confidence, c’est très éclectique. Et parfois drôle. Mention spéciale pour la mère de Jake, je l’ai adorée !

Mais vous l’aurez compris : ma préférence va à la partie sportive du roman ; autant pour le sport lui-même que pour l’ouverture à l’homosexualité d’une ligue encore très muette sur le sujet…

 

Transfert à Ottawa est une homoromance sportive qui vous fera passer une ou deux soirées fort sympathiques.

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⭐⭐⭐⭐,5
TRÈS BONNE LECTURE

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NOTE GLOBALE ⭐⭐⭐⭐,5

• Histoire ? ⭐⭐⭐⭐,5

• Originalité ? ⭐⭐⭐,5

• Personnages ? ⭐⭐⭐⭐,5

• Addictif ? ⭐⭐⭐⭐⭐

Une réflexion sur “[Chronique] TRANSFERT À OTTAWA de Keira Andrews

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