[Chronique] THE KISS QUOTIENT de Helen HOANG

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THE KISS QUOTIENT

Auteure : Helen HOANG

Éditeur : Hugo – New Romance

Date de parution : 28 mars 1019

Pitch : Stella Lane est une jeune femme brillante pour qui les chiffres n’ont aucun secret. Si sa vie professionnelle est parfaitement épanouie et qu’elle adore travailler avec des algorithmes pour prévoir la consommation de la population, sa vie personnelle est plutôt un échec, à ses yeux et à ceux de sa mère. Elle est affectée du syndrome d’Asperger, une forme d’autisme, qui la tient éloignée des autres. Comment se faire des amis lorsqu’on cumule une grande timidité et une franchise un peu brutale ? Que l’on craint le contact des autres ? Quant à sa vie amoureuse… Elle est inexistante… Stella comprend mal l’intérêt d’avoir un homme dans sa vie mais, curieuse et poussée par sa mère qui se désespère de la voir célibataire et sans enfant, elle décide de résoudre ce problème comme une équation mathématique : avec méthode et détermination. C’est pour cela qu’elle va avoir recours aux services d’un escort boy.

[Service presse] Je remercie Hugo&Cie pour l’envoi de ce roman.

 

 

The kiss quotient de Helen Hoang publié chez Hugo – New romance est un roman qui a priori tranche un peu avec la collection. Certain.e.s auront déjà noté sa couverture un peu plus chick-lit. Ceci dit, ce roman a finalement tout à fait sa place dans la collection. Il est d’ailleurs très bien classé au dos du livre en tant que comédie romantique mais avec un niveau d’érotisme de deux nanas sur trois.

Il est atypique, à la fois drôle, mignon et sexy. Bref, ce roman bouscule un peu le genre.

En fait, ce roman bouscule beaucoup de choses, et c’est très rafraichissant de voir paraître des titres un peu différents. Un vraie belle surprise.

 

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quotientStella va avoir trente ans, elle a un travail qu’elle aime énormément mais elle est confrontée à l’impatience de sa mère quant à l’accomplissement de sa vie amoureuse. Ah, les mères… Seulement Stella n’est pas une jeune femme comme les autres, Stella est autiste, plus précisément elle est atteinte du syndrome d’Asperger.

Stella est économètre, c’est son job, elle comprend les nombres et les statistiques comme personne, mais elle comprend mal les interactions les autres, surtout avec les hommes. Elle n’est pas naïve, ni bête. Mais cette méconnaissance l’handicape, Stella s’en rend bien compte. Confrontée à l’insistance de sa mère – l’ultimatum est lancé – la jeune femme se dit qu’elle n’a plus le choix…

Stella, accompagnée de son esprit très rationnel et méthodique, veut comprendre. Elle a besoin d’apprendre mais de façon aseptisée avant de se jeter dans les bras de quelqu’un – puisque c’est ce qu’on attend d’elle. Lui vient alors une idée : faire appel à un escort boy. Pourquoi un escort ? Parce que l’affaire serait simple, sans complications. Sans jugement. Un contrat, un service contre de l’argent. Et Stella a beaucoup d’argent. Facile, donc.

Et justement, l’argent est ce qui manque à Michael. Pour lui, l’affaire est un peu la même : faire l’escort est un job pour lequel il gagne de l’argent. Ce doit être simple. Juste pour une nuit. Les femmes ne doivent pas s’attacher.

Sauf que Stella a besoin de plus d’une nuit, Stella veut des leçons.

Bien évidemment l’affaire qui devait être simple se complique, les attentes de Stella et de Michael changent, leur rapports évoluent et les choses prennent un chemin surprenant…

 

 

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J’étais très curieuse de rencontrer le personnage de Stella, cette héroïne atypique, atteinte du syndrome d’Asperger, et de cette idée, cette espèce de ligne droite qui au début du roman se fige dans son esprit.

Clairement, j’étais motivée par l’envie d’apprécier les perceptions de Stella. C’est vraiment ce qui m’intéressait. La combinaison avec l’escort boy me plaisait moins, pas parce que ça ne m’attirait pas du tout mais parce qu’il s’agissait d’une condition mille fois abordée. Mais l’auteure m’a prise un peu à revers, là aussi. Car il n’y a pas que l’héroïne qui peut être qualifiée de personnage atypique.

Stella est touchante, cela va de soi. Elle dit tout ce qui lui passe par la tête. Elle pense à la fois différemment mais, en même temps, ce qu’elle dit est tellement juste. Surprenant, mais juste. Et comique aussi, parfois.

Michael, lui, est patient et très sensible à Stella. Il est tellement éloigné de l’image de l’escort boy classique, pourtant il reste très sexy. Ce n’était pas si évident à mélanger pour que ça fonctionne, mais l’auteure l’a fait.

Et cerise sur le gâteau, cela vaut aussi pour les personnages secondaires. L’auteure nous propose des personnages secondaires qui eux aussi apparaissent fort discordants de leur image première.

The kiss quotient est une lecture définitivement très rafraichissante.

 

En bref ?

À la limite entre les genres, entre comédie romantique et romance sexy, cette lecture m’a charmée de son originalité.

Quelle fraicheur.

À lire !

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TRÈS BONNE LECTURE

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NOTE GLOBALE ⭐⭐⭐⭐,5

• Histoire ? ⭐⭐⭐⭐⭐

• Originalité ? ⭐⭐⭐⭐

• Personnages ? ⭐⭐⭐⭐

• Addictif ? ⭐⭐⭐⭐⭐

5 réflexions sur “[Chronique] THE KISS QUOTIENT de Helen HOANG

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