[Relecture] PRINCE CAPTIF | C.S. Pacat

photo-princecaptifPRINCE CAPTIF

Auteure : C.S. Pacat

Édition : Bragelonne

Format : version integrale, broché

Pages : 648

Prix : 25€

 

 

Bonjour,

Chaque relecture de cette saga est un régal. Je vous parle bien entendu de Prince Captif de C.S. Pacat, ici en version intégrale chez Bragelonne. Oui, je l’ai relue, pour la millième fois. C’est complètement la faute de @imanewreader et de @hinavioline.

Il faut dire que cette saga est juste géniale. Vous connaissez ?

 

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𝓘𝓵 𝓭𝓮𝓿𝓪𝓲𝓽 𝓮𝓽𝓻𝓮 𝓻𝓸𝓲, 𝓲𝓵 𝓮𝓼𝓽 𝓭𝓮𝓿𝓮𝓷𝓾 𝓮𝓼𝓬𝓵𝓪𝓿𝓮.

Damen est un héros pour son peuple et le légitime héritier du trône d’Akielos. Mais lorsque son demi-frère s’empare du pouvoir, Damen est capturé, dépouillé de son identité et offert comme esclave de plaisirs au prince d’un royaume ennemi. Beau, manipulateur et létal, son nouveau maître, le prince Laurent, incarne ce qui se fait de pire à la cour de Vere. Mais dans la toile mortelle de la politique Vérétienne, les apparences sont trompeuses, et lorsque Damen se retrouve pris dans un jeu de pouvoir pour le trône, il doit s’allier à Laurent afin de survivre et sauver son royaume. Sans jamais oublier une règle vitale : cacher sa véritable identité à tout prix. Car l’homme dont il a besoin est celui qui a le plus de raisons de le haïr…

 

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Il y a beaucoup à dire sur cette saga…

La toile de fond sur laquelle se base l’auteure est une frange plutôt commune de l’imaginaire, la rivalité entre empires. Et tout ce qui peu opposer des peuples, plus en particulier ici : Akielos et Vere.

L’écart est grand entre Akielos et Vere, d’abord géographiquement et historiquement, car Akielos a une consonance et une couleur très méditerranéenne, chaude, plus précisément du côté de la Grèce, alors que Vere sonne plutôt comme l’Europe de la Renaissance. Déjà là, l’auteure plante un décor assez singulier, mais je n’ai encore qu’effleuré les disparités. Un point souvent blâmé de la saga est la différence culturelle et de mœurs entre les deux empires, Vere étant source de vives critiques. En effet, ce titre est quand même pour un public averti. Il est question dans cette saga d’esclaves, il y a des scènes de tortures, des scènes avilissantes, des gestes physiques et intimes sur et par de jeunes (trop jeunes) personnes. Mais attention, il faut garder en tête le contexte, chaque idée sociétale des empires. Et le fait qu’il s’agit là d’un roman imaginaire. Quelque chose d’inspiration historique mais IMAGINAIRE, pour faire plus simple : une fiction. Ce n’est pas une saga faisant l’apologie de quoi que ce soit, au contraire.

Alors oui, trigger warning, vous trouverez de la cruauté dans chacun des empires, mais tout l’intérêt est justement aussi dans ces aspects. Certes, horribles parfois. Mais l’auteure s’en sert à dessein pour illustrer ce qui oppose les personnages, ce qui les façonne au passé et au présent. C’est à souligner avant que vous vous fassiez un avis trop obtus de la saga, ce qui serait dommage. Le premier tome, introductif, inflige pas mal de passages du genre, il peut donc choquer les personnes les plus sensibles, je peux le comprendre, mais, vraiment, gardez en tête l’idée de contexte.

Parce qu’au-delà de ça, la saga est une intrigue, un jeu de guerre, un grand échiquier.

Damianos est un grand guerrier et l’héritier du trône d’Akielos. Il est trahi par son demi-frère et offert comme esclave au Royaume de Vere. Damianos, pour ne pas se faire tuer changera son nom et se fera appeler Damen. Vous comprendrez très vite que Damen et Laurent, outre la dualité maître/esclave, ont tout pour se détester. Surtout Laurent envers Damianos…

En toute honnêteté, même si Damen possède de grandes qualités physiques (pour sûr) et émotionnelles (il est parfois -non, très souvent- celui qui va vous apparaître comme le plus humain), c’est le personnage de Laurent de Vere qui porte toute la singularité de ce titre. Ces titres, puisqu’il y a trois tomes. Mais, peu importe.

Laurent est la figure froide et cruelle. Assurément le personnage le plus intéressant. Oui, parce que je ne l’ai pas dit : dans un royaume où le sexe tient une place aussi importante qu’à Vere, Laurent est asexué. OK, la notion se discute encore autour de Laurent, mais il a cette image de frigidité et de distance. On peut discuter longtemps sur le personnage, parce qu’au fil des tomes vous allez le haïr et l’aimer. Parfois les deux en même temps.

Mais comme je vous l’ai dit, cette saga est un vrai jeu de guerre. Et l’auteure va parfois là où on ne l’attend pas. Stratégiquement les plot-twists sont sympas, et bien entendu Laurent n’y est pas pour rien.

Prince Captif, c’est aussi une romance. Si l’on part du concept maître-esclave, l’auteure va sans trop de surprises laisser aux personnages la chance de se dévoiler. Ainsi, Damen va briller par ses qualités de guerrier et d’homme et Laurent… disons que je vais vous laisser découvrir par vous-même toute la complexité, la subtilité et la sagacité du personnage.

 

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“Je ne reproche pas aux insectes de bourdonner lorsque quelqu’un renverse leur ruche […]. Je préfère me demander qui a souhaité me faire piquer.”

 

Je vais me freiner avant d’en dire trop. Quoique… il y a tellement à dénoncer sur les intrigues, j’ai de la marge. Comprenez : Prince Captif peut faire de l’ombre à GoT. La romance de Prince Captif étant plus choupinou quand même, je lui offre plus de point ! Après, les goûts et les couleurs…

Si je continue je vais simplement aller d’emphase en emphase, donc je vais m’arrêter là. Prince Captif est une saga coup de cœur, je ne me lasse pas encore de la relire, et c’est toujours aussi dingue d’en retrouver les personnages. Moi, je vous la conseille fortement. Elle a d’énormes qualités, toutes celles qu’il faut pour tenir la distance et pour alimenter l’intrigue, et la romance jusqu’au bout.

 

Et bien sûr, je ne peux pas clôturer cet article sans vous partager mes fanarts préférés de la saga. J’ai fait de mon mieux pour avoir les versions signées de ces fanarts, car tous les crédits reviennent de droit à leurs auteurs. Il faut savoir que je suis incapable de refermer cette saga sans avoir envie de me perdre dans ses fanarts, certains talents ont cette capacité dingue (que je jalouse beaucoup) de donner vie aux les personnages. Notamment Laurent de Vere, parce qu’il a un charisme bien particulier, une vraie attitude, avec ce regard froid mais profond, qui pourrait hypnotiser un aveugle.

Voici donc six de mes fanarts préférés :

 

 

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∴ DIAMANT ∴

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COUP DE CŒUR

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Article rédigé par Saddie D

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Il paraît que je suis une lectrice un brin barrée et beaucoup trop spontanée. Moi, je ne confirme que le fait d’aimer lire. Je lis de tout mais j’ai, pour être honnête, une préférence féroce pour les gros frissons, la SFFF, l’imaginaire, la romance et l’homoromance.

En dehors de la lecture mes passions sont : les balades en forêt, la magie de la nature, les films d’horreur, écouter très très fort du rock et du métal et expérimenter tous les DIY possibles et imaginables du bricolage.

 

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