𝙲𝚑𝚛𝚘𝚗𝚒𝚚𝚞𝚎 | 1, 2, 3, NOUS IRONS AU BOIS… de Philip Le Roy

Bonjour,

Voilà un titre qui me faisait très envie. Du même auteur et de la même maison d’édition j’avais adoré Dans la maison et j’étais très attirée par ce nouveau titre frissons-jeunesse.

Comme pour Dans la maison, le pitch énigmatique me plaisait beaucoup. Peut-être même encore plus.

RageotPages : 416

Pourquoi Fanny s’est-elle inscrite à ce jeu sur Internet ? Ne reviens pas ! Ça avait l’air sympa, pourtant. Maintenant la voilà seule, au fond d’une forêt. Encerclée par des concurrents prêts à tout pour être le dernier. Et encore, les pires menaces ne semblent pas humaines… N’est-ce vraiment qu’un jeu ? La vengeance n’est jamais une ligne droite. C’est une forêt.

➼ 𝙼𝙾𝙽 𝙰𝚅𝙸𝚂

Je suis partie sur ce titre avec une attente conséquente en raison de l’excellent expérience de lecture qu’avait été Dans la maison. Lien de ma chronique ici. Un roman jeunesse frissonnant et très très créatif, j’avais adoré.

L’auteur choisi encore de baser l’histoire sur un thème très moderne, où ici les réseaux sociaux tiennent une place importante. On touche du doigt quelque chose de très réel, l’idée est excellente.

Fanny suit une drôle d’annonce, le jeu : rester dans une forêt hantée et peut-être, remporter une belle somme d’argent. Rien ne m’étonne, on a vu passer plus bizarre sur internet. Mais déjà un détail ou deux peuvent chiffonner.

A l’inverse de Dans la maison, difficile d’imaginer comment ces jeunes ont pu se retrouver ainsi piégés. Mais admettons, pourquoi pas, internet représente toujours un danger et l’impunité/immunité apparente ressentie sur les réseaux sociaux est bien réelle.

La forêt, la peur… Le piège. L’idée reste bonne, à la fois classique et moderne et… ((mal)heureusement?) grisante.

L’immersion est sympa mais n’est pas totale. J’ai eu du mal à m’investir dans l’épreuve. J’ai marché sur un fil tout au long de ma lecture et les personnages n’ont pas aidé, la dynamique entre ces derniers non plus. Je n’ai pas su être convaincue à 100%. J’ai été plus intéressée par le pourquoi/pour quoi que par le comment et de ce fait, une grosse partie du roman -même si la lecture reste sympa et distrayante- ne m’a pas happée.

Mais, MAIS, Philip Le Roy reste quand même un bel architecte et la fin vaut le coup. C’est un exercice que l’auteur maîtrise très bien, il faut le reconnaître.

Malgré la problématique très intéressante, j’ai trouvé ce roman en-dessous de Dans la maison. Déçue. C’est un peu toujours le même problème. Mes attentes étaient-elles trop élevées ? Je ne sais pas, c’est possible, mais j’ai vraiment buté sur certains détails.

Philip Le Roy reste un auteur aux titres intelligents, pertinents et créatifs, mais à choisir, si vous voulez découvrir son travail jeunesse, à titre personnel je vous recommande plutôt Dans la maison que 1,2,3, nous irons au bois.

∴ LECTURE SYMPA, MAIS… ∴

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