𝙲𝚑𝚛𝚘𝚗𝚒𝚚𝚞𝚎 | The bone season T2 de Samantha Shannon

Bonjour,

Aujourd’hui je te parle de L’ordre des mimes, le tome 2 de The bone season de Samantha Shannon chez DeSaxus.

Paige Mahoney s’est échappée de la colonie pénitentiaire de Sheol I, mais ses problèmes ne font que commencer : beaucoup de survivants sont portés disparus et elle est la personne la plus recherchée de Londres …
Alors que Scion pointe son œil qui voit tout sur la marcherêve, les Seigneurs-mimes et les Reines-mimes des gangs de la ville sont invités à une rare réunion de l’Assemblée des Anormaux. Jaxon Hall et ses Sept Sceaux se préparent à occuper le devant de la scène, mais il y a de profondes dissensions au sein de la communauté des clairvoyants et de sombres secrets à chaque coin de rue.
De leur côté, les terribles rephaïm commencent à ramper hors de l’ombre. Paige doit absolument continuer à se cacher, des Sept Cadrans à Grub Street en passant par les catacombes secrètes de Camden, jusqu’à ce que le sort du monde souterrain puisse être décidé.

➼ 𝙼𝙾𝙽 𝙰𝚅𝙸𝚂

Si souvent les lecteurs ont dans les tomes 2 dépassé l’effet de surprise et de découverte du premier opus, ce n’est pas du tout le cas ici.
On poursuit dans cet univers absolument unique, ce mélange des genres et, surtout, on en apprend énormément !

Tu sais à quel point j’étais à fond dans le premier tome pour la créativité de l’auteure, c’est tellement riche et on est loin TRÈS LOIN d’avoir fait le tour.
Les personnages en dévoilent énormément et Paige -c’était attendu- prend de l’ampleur.

Toutefois, ce que j’aime avec The bone season, c’est de ne pas savoir à qui me fier, d’attendre suspendue à la plume de Samantha Shannon que les personnages me surprennent au tournant. L’histoire me tient à chaque page depuis le premier tome. Et je m’attends à un gros basculement pour la suite, moi et mes plans sur la comète…

Ce tome est certainement aussi bien plus visuel que le premier qui allait à cent à l’heure.

J’aime beaucoup cette saga, je remercie énormément les Éditions DeSaxus pour l’envoi de ce tome 2 et j’ai hâte qu’ils sortent la suite cet automne.

∴ TRÈS TRÈS BONNE LECTURE ∴

𝙲𝚑𝚛𝚘𝚗𝚒𝚚𝚞𝚎 | Dear Gene de Kaya Azuma

Bonjour,

Aujourd’hui je te parle du premier tome de 𝓓𝓮𝓪𝓻 𝓖𝓮𝓷𝓮 de Kaya Azuma chez BoysLove.
Ce titre est en fait un spin-off de Rumspringa de Kaya Azuma, aussi dans la collection Hana, et qu’évidemment JE N’AI PAS LU. Une erreur qu’il me faut rattraper. Parce que je te l’ai dit, ce premier tome du spin-off est un véritable coup de cœur.

Spin off de Rumspringa

Gene, parti habiter chez son oncle Trevor à New York, découvre dans son bureau un vieux journal intime. En le lisant, il découvre la relation de son oncle avec un autre Gene…

-1973-
Trevor, avocat dans un cabinet, perd les documents d’une de ses affaires en cours. Alors qu’il est assis dehors en pleine tempête de neige, un dénommé Gene l’approche et lui rend les papiers qu’il avait perdus. En apprenant que son sauveur est sans domicile et qu’il se réfugie dans une chaufferie pour lutter contre le froid, Trevor, afin de le remercier, l’invite à passer la nuit chez lui, puis lui propose un emploi comme homme de ménage. Tandis que Gene, qui faisait autrefois partie d’une communauté Amish, n’est pas habitué au monde moderne, de son côté, Trevor, qui est gay, est troublé par la présence de ce beau garçon dans sa maison…

➼ 𝙼𝙾𝙽 𝙰𝚅𝙸𝚂

Note déjà la beauté de la jaquette de ce manga, et elle est vraiment à l’image du trait et de l’histoire que renferme le titre.

L’histoire est belle et touchante, ses personnages vont droit au cœur accompagnés de leurs passés et de leurs solitudes respectives.
J’aime le temps que prend leur histoire à vraiment commencer mais la rapidité avec laquelle les personnages sont devenus un soutien l’un pour l’autre. Ce qu’ils s’offrent et s’apportent pour le moment est trop adorable, autant entre Trevor et son « neveu » qu’entre Trevor et Gene (l’autre Gene).
Oui, je mets neveu entre guillemets, tu comprendras en partie en lisant ce tome.

Il reste néanmoins beaucoup de questions sans réponses. Des questions sur le choix de Gene de ne pas retourner dans sa famille à la fin de son Rumspringa (période durant laquelle les adolescents amish sont temporairement partiellement déliés de leur Église et de ses règles afin de découvrir le monde moderne), et sur le fait que -tu l’as peut-être remarqué- quand Gene, le « neveu », arrive chez son « oncle » Trevor, celui-ci vit seul. Ce qui, pour changer, ne me laisse pas totalement sereine quant à ce que va subir mon cœur…

Bref, je ne sais pas si le manga à l’origine de ce spin-off répond à ses questions de près ou de loin, toutefois je ne déteste pas l’état dans lequel je suis. J’ai adoré.

Douce et attachante, cette histoire a su m’émouvoir et se frayer un chemin jusqu’à mon cœur.

Je suis impatiente de lire la suite.

Si tu ne l’as pas lu, ohlala, fonce !

∴ COUP DE CŒUR ∴

𝙲𝚑𝚛𝚘𝚗𝚒𝚚𝚞𝚎 𝚛𝚊𝚙𝚒𝚍𝚎 | SURNATURELS T2-1 de E.J. Swan

Bonjour,

Aujourd’hui je te parle de la première partie du tome 2 de la saga 𝕊𝕦𝕣𝕟𝕒𝕥𝕦𝕣𝕖𝕝𝕤 de E.J. Swan aux Éditions Inceptio, qui est le troisième livre de la saga, le 2.1 𝕋𝕣𝕒𝕟𝕤𝕗𝕠𝕣𝕞𝕒𝕥𝕚𝕠𝕟.

2.1 𝕋𝕣𝕒𝕟𝕤𝕗𝕠𝕣𝕞𝕒𝕥𝕚𝕠𝕟

Depuis la mort de l’un des leurs et la perte de leurs pouvoirs, les Surnaturels se retrouvent démunis au cœur d’une menace de plus en plus redoutable. Accompagnée de son frère jumeau, la Démone gagne en puissance et a désormais toutes les cartes en main, tandis que les Surnaturels n’ont plus que leurs poings pour riposter.
Pour lutter à armes égales, Evalina va devoir apprendre à se fier aux métamorphes et à leur chef, Kierân, qu’elle intrigue mystérieusement.
À Réturis, les apparences sont souvent trompeuses. Qui sont vraiment les métamorphes, et pourquoi semblent-ils exclus de la société ? Evalina saura-t-elle à qui se fier ?

J’étais torturée (le mot est faible) à l’idée de te parler de ce tome. Ce n’est pas que ce troisième livre m’ait déçue, ohlala absolument pas, car je persiste et signe : cette saga est l’une de mes favorites du moment. Seulement, on avance dans les tomes, il devient difficile de parler de la saga sans trahir.

➼ 𝙼𝙾𝙽 𝚁𝙴𝚂𝚂𝙴𝙽𝚃𝙸

Nous sommes à ce moment de l’histoire où s’opère l’inversion des pôles, le changement d’ascendance.
Et donc, non, je ne suis pas déçue, l’auteure a tout compris.
Je te parlais d’inversion des pôles. L’auteure prend un virage qu’elle seule contrôle. Aussi, l’ambiance se transforme.
E.J. Swan a choisi le meilleur des moments et s’assure ainsi de l’attention du lecteur, de son addiction à l’intrigue. Parce que, comme Evalina, tu n’es pas prêt.e. Avec une idée assez sacrificielle, je ne suis plus DU TOUT sereine quant à la suite…
Je ne sais plus où j’habite, je ne sais plus mon nom, au secours.
Ce troisième tome marque un vrai changement, suite logique à l’histoire, mais aussi de style. Une véritable maturité commence à infuser. Jusqu’à gagner les personnages.
Mais comme je te l’ai dit, je suis loin d’être sereine. Vite la suite qui sort le mois prochain.

∴ J’ADORE CETTE SAGA ∴

𝙰𝚛𝚝𝚒𝚌𝚕𝚎 | TEEbooks.com – des Étagères modulables, des casiers, des bibliothèques

Bonjour,

Modernité, lignes épurées, simplicité, tu as sans doute déjà vu ou entendu parler des étagères, lampes et bibliothèques TEEbooks. Si ce n’est pas le cas, je t’invite à te rendre d’urgence sur leur site : teebooks.com.

TEEbooks est une marque niçoise et tu trouveras sur le site un large choix de bibliothèques, de supports photos et CD, de lampes, d’étagères, d’étagères murales, de rangements pour vinyles ou encore pour la cuisine ou la salle de bain. Des objets du quotidien, certes, mais élevés de courbes design et d’élégance. Fabriquées en Italie, les étagères TEEbooks sont l’expression du designer Mauro Canfori. Une simplicité apparente qui est en réalité travaillée et pensée afin d’apporter une promesse de fonctionnalité et de fiabilité à leurs produits.

Mais qu’en est-il vraiment ?

J’ai eu la chance de me voir proposer une collaboration avec la marque et ainsi pouvoir tester le produit de mon choix parmi ces designs tous plus sympas les uns que les autres. Je remercie évidemment chaudement TEEbooks pour cette chance.

Aussi, tu l’as compris, je t’ai un peu briefé sur la marque mais je vais maintenant te donner mon avis sincère et un retour de mon expérience. Une expérience très positive, voire excellente pour le moment. Je n’ai jusque-là eu à faire, par mails et sur les réseaux sociaux, qu’à des personnes chaleureuses, accueillantes, investies et motivées. Des échanges très agréables qui ont participé à ce que j’accepte leur offre. Mais, entre nous, qui aurais-je été pour refuser ? Leurs étagères sont canons.

Si tu me suis sur Instagram, tu le sais probablement déjà, j’ai porté mon dévolu sur leurs étagères murales et plus précisément mon choix sur les étagères asymétriques.

Unboxing
Étagères murales asymétriques

Pour tout te dire, le minimalisme proposé par TEEbooks m’avait séduite bien avant l’opportunité qui m’a été offerte. J’ai ce petit côté maniaque que tu connais très bien et leur design répond parfaitement à ce que j’aime.

L’horizon se présentait avec le plus beau des levés de soleil.

➼➽➼ Mon avis

Bien, je te l’ai dit plus haut, la communication avec l’équipe est très très sympa. Mais ce qui m’a très vite bluffé est la rapidité d’expédition et la qualité de livraison. La situation étant telle qu’on la connaît actuellement, on a tous pas mal multiplié les commandes à distance et parfois -souvent- les problèmes de livraison… Première surprise, et première bonne surprise : il n’a pas fallu une semaine pour que je reçoive mon colis, en 3 jours ouvrés il était là. Et visiblement transporté avec soin.

Je dis ça mais, les articles sont emballés individuellement et sont d’une excellente qualité. On sent dès l’unboxing la solidité des étagères, leur fiabilité dans le temps. Elles sont de finition fine mais sacrément costaudes ! Je les imaginais solides, bien entendu, mais j’ai quand même été étonnée par leur robustesse. Elles font leurs poids de petites râblées, les gaillardes !

Toutefois, ne prends pas peur, elles ne sont pas excessivement lourdes et leur fixation au mur est aisée.

La simplicité de leurs lignes est aussi pensée pour cela. La visserie étant fournie avec les étagères, je n’ai finalement eu à me soucier que de leur bonne position. L’intention est d’avoir une fixation simple et pratique. C’est réussi.

***

Du coup, ça y est, les étagères sont au mur et depuis, je me suis déjà bien amusée à les charger et à les mettre en scène. Autant pour confirmer leur résistance, c’est le cas, que pour tester les possibilités esthétiques. J’ai fait quelques photos pour l’article et j’en posterai d’autres sur Instagram.

C’est mon nouveau terrain de jeu. Le champ des possibles est énorme avec ces étagères. Puis il y a l’option de les combiner avec d’autres étagères, ou pas, car déjà elles subliment un mur telles quelles.

***

Bien, bien, bien. Il est temps d’aborder la question qui fâche. Le prix. Si tu es allé.e faire un tour sur le site, effectivement, je suis d’accord, certaines bibliothèques notamment ne sont pas données.

Comme toi, j’ai beaucoup flâné sur le site. Et il y a quand même du choix pour tous les budgets. Et pour avoir pu manipuler et juger du métal, et du design, je pense que le prix se vaut vraiment.

➼ Mon coup de cœur

Mon coup de cœur -en plus de l’esthétique-, c’est la polyvalence des étagères. Après mes quelques tests, mon verdict est simple : elles se prêtent vraiment à tout.

Ces étagères peuvent être en elles-mêmes l’objet central de la décoration ET ces mêmes étagères peuvent briller par leur totale invisibilité. En soi c’est paradoxal mais, force est de le constater, c’est du génie.

Donc, ÉVIDEMMENT, je te conseille les produits TEEbooks. De leurs lignes singulières à leur solidité, je valide et je suis fan. Et, j’y pense, tu devrais également jeter un œil à la gamme TEEpots, consacrée aux plantes, j’aime beaucoup.

Je ne saurai assez remercier l’équipe pour la chance qui m’a été donnée. Je suis plus que ravie des étagères asymétriques. Belles et plurifonctionnelles, elles ont vraiment LE truc en plus.

Même RoeignsBD est sous le charme du design TEEbooks. On envisage déjà de futures commandes pour d’autres espaces de la maison. Et comprends par là que : nous nous disputons déjà sur deux idées, l’une pour lui, l’autre pour moi, de combinaisons d’étagères. Qui aura le dernier mot ? Ahah, je te montre ce sur quoi nous lorgnons, dis-moi ce que tu en penses dans les commentaires :

Je te laisse là-dessus, même si je pense te reparler de TEEbooks bientôt. Et voici quelques liens où les suivre :

teebooks.combloginstagram

Toutes les photos issues du site TEEbooks sont réalisées par Edith Andreotta, photographe à Nice.

𝙲𝚑𝚛𝚘𝚗𝚒𝚚𝚞𝚎 𝚛𝚊𝚙𝚒𝚍𝚎 | PAINTING STARS T1 de Mandi Eelis

Bonjour,

Alerte petit bijou. Je répète, alerte petit bijou ! Si tu me suis sur Instagram, je t’en ai parlé, et tu sais déjà à quel point j’ai aimé ce titre. Aujourd’hui je te parle de Painting Stars T& de Maandi Eelis aux Éditions de l’Opportun | Nisha et caetera

Format broché • 393p • Prix Broché 16€90 • Prix eBook 7€99

Adam est un jeune homme anxieux et solitaire qui n’aime ni le soleil ni les contacts humains. Sa seule passion ? Dessiner des paysages et des étoiles, seul dans sa bulle.
Cet été, il doit suivre ses parents dans leur maison de campagne sous le soleil méditerranéen, et c’est peu dire que cette perspective ne l’enchante pas…
Mais Adam ne se doute pas que ces vacances vont bouleverser sa vie et lui faire découvrir un arc-en-ciel jamais vu dans son monde tout en nuances de gris. A peine arrivé, il fait la rencontre de Loup, un garçon aussi solaire que lui est timide. Loup va l’aider tout en douceur à dépasser ses limites, à sortir de sa zone de confort. Et bien plus encore…
Une histoire entre les jeunes hommes est-elle possible ? N’est-elle forcément que l’histoire d’un été ? Adam est-il enfin prêt à découvrir celui qu’il est vraiment ?

➼ 𝙼𝙾𝙽 𝙰𝚅𝙸𝚂

Le résumé m’attirait énormément. C’est une romance MM et forcément, j’avais très envie de la découvrir. Déjà fort de son succès sur Wattpad, c’est chez Nisha et caetera que le titre devient roman. Ou plutôt romanS.

L’auteure retrouve donc ses lecteurs avec ce tome 1 de 𝓟𝓪𝓲𝓷𝓽𝓲𝓷𝓰 𝓢𝓽𝓪𝓻𝓼 et s’en assure de nouveaux, dont je fais partie. Et j’ai été conquise par la beauté et la douceur de ce titre. Et la couverture, on en parle ? Je suis sûre que toi aussi tu la trouves superbe. Elle EST superbe. Une première impression bien confirmée avec la lecture de ce tome 1.

Un seul problème, j’avais un peu peur que ce titre fasse trop écho à Call me by your name. Les vacances, le soleil, la rencontre. Les questionnements, aimer un garçon. En toute franchise, cette idée m’a traversé l’esprit, mais c’était avant de rencontrer les personnages et leur histoire. Adam et Loup ont leur histoire et leur identité propre et, quitte à jouer la franchise jusqu’au bout, j’ai même préféré ce titre à Call me by your name. Exit mes doutes.

« Je suis incapable de vivre et pourtant incapable de mourir. Alors je survis. »

Ce qui importe le plus pour moi, ce sont les personnages. M’immerger pleinement avec eux. Et pour le coup, l’auteure m’a ravie. Elle nous offre des personnages plein de justesse et avec des personnalités qui ne laisse pas indifférents. L’auteure nous entraîne d’abord sur une valeur sûre de la romance, les opposés, le jour et la nuit, quoi que… pas tant que ça. Adam et Loup sont vraiment très très attachants, je me suis surprise moi-même d’avoir succombé à ce point aux profils de ces derniers. J’ai eu un gros coup de cœur pour eux  et tout particulièrement pour Adam. Sa fragilité, son développement. La place de Loup dans celui-ci.

Il y a de l’inattendu. Certaines romances peuvent paraître bien ternes à côté de la relation entre Loup et Adam. Il y a de la douceur, des couleurs, de la réciprocité. Évidemment, les questionnements consacrés sont présents, mais l’auteure les caresse si bien. C’est doux, tendre, accompagné d’une telle harmonie. Et puis surtout, SURTOUT, je souligne le point de vue artistique de ce titre. Cet angle est d’une poésie, c’est magique. Je te vois venir, je sais ce que tu vas me dire : que c’est normal. Eh bien, non. Non, non. L’effet m’a parfois mis les frissons ! D’une beauté.

Ma faiblesse, tu connais.

« Il est entré dans ma vie comme un éclair qui transperce la nuit. Et l’orage me terrifie. »

Je le mentionnais plus haut, j’aime la façon dont l’auteure aborde, non, dont l’auteure compose ses personnages, abordant leur histoire, l’amour, la confiance. C’est le nerf de la guerre, il faut croire. Ici, j’y ai cru. J’ai cru aux personnages et je pense que Mandi Eelis a énormément de talent. J’ai vécu cette lecture, chaque sentiment, c’était incroyable.

Évidemment, la fin du tome me laisse fébrile. Nous faire ça. J’ai besoin de la suite.

Mention spéciale pour la playlist. Je ne sais pas si tu aimes lire en musique, si oui, tu vas adorer. Pour ma part, je me suis servie de cette playlist pour réveiller les sentiments que m’ont laissé certains passages, et prolonger le plaisir. Je ne pouvais absolument pas quitter Adam et Loup comme ça, impossible.

Ce premier tome est sorti le 7 janvier, un conseil, un seul, FONCE.

∴ DIAMANT ∴

𝙲𝚑𝚛𝚘𝚗𝚒𝚚𝚞𝚎 | Le silence de l’hiver de Avery Blake

𝕭onjour, aujourd’hui je te parle d’une sortie prochaine dans la collection TeenSpirit des éditions Bookmark : Le silence de l’hiver de Avery Blake. Ce premier tome des 𝐂𝐡𝐫𝐨𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐂𝐫𝐨𝐦𝐰𝐞𝐥𝐥 est un énormissime coup de cœur pour moi. Il est ma pépite, mon petit bijou du moment, et je remercie les éditions Bookmark pour cet envoi.

Plongez dans une romance LGBT paranormale qui vous fera sourire, mais attention, vous dormirez peut-être avec la lumière allumée.

Attention : ce roman contient des éléments qui pourraient s’avérer dérangeants pour certains lecteurs, notamment du harcèlement et de l’automutilation.

Format broché • 332p • 17€

FICTION YA / Romance paranormale

Être normal, c’est surfait. Enfin, ça, c’est ce que se dit Oliver Cromwell. Persécuté par ses camarades parce qu’il est différent, Oliver est surtout un passionné de paranormal ; quand son nez n’est pas fourré dans son carnet de croquis, à dessiner des maisons hantées et des monstres, lui et sa meilleure amie Bailey traînent dans des bâtiments abandonnés, ou font de longues balades (absolument pas romantiques) dans des cimetières à chercher des revenants. Mais tout change lorsqu’ils tombent nez à nez avec un fantôme. Un vrai de vrai. Heureusement qu’il peut compter sur Madame Glass, une médium qui vit dans le manoir victorien au bout de sa rue. Avec son aide, il se trouve une destinée complètement inattendue. Et (comme si avoir seize ans n’était pas déjà assez compliqué), il tombe amoureux du mystérieux résident du manoir ! La ville ensommeillée d’Iris Hollow renferme de nombreux mystères. Et Oliver est sur le point de se retrouver en plein milieu des ennuis.

➼ 𝙻’𝙷𝙸𝚂𝚃𝙾𝙸𝚁𝙴

Je commence avec ce que j’ai déjà dit sur les réseaux sociaux : Depuis cette lecture je n’attends plus désespérément ma lettre pour Poudlard, c’est fini ça, maintenant je veux qu’une Ethel m’invite à prendre le thé dans son Manoir !!

Oliver Cromwell a seize ans et est friand de paranormal. Il aime, entre autres choses, les histoires de fantômes. En plus de traîner dans le cimetière de sa ville, l’adolescent a un intérêt certain pour un vieux manoir d’Iris Hollow. Un intérêt réciproque ? Bienvenue à Iris Hollow.

Oliver n’est pas le garçon le plus populaire de son lycée et depuis la perte de son père, il se sent très seul. Mais il peut compter sur sa meilleure amie, Bailey. C’est avec elle qu’il fantasme sur le paranormal, jusqu’à ce qu’il fasse L’IMPROBABLE rencontre…

J’ai eu un coup de cœur pour l’univers magique qui ouvre ses bras à Oliver, ce mélange de paranormal et d’imaginaire où se croisent 6ème sens, Ghostwhisperer et Harry Potter. J’adore.

Il y a toutefois un trigger/content warning sur ce titre qui n’est pas à négliger.

➼ 𝙻𝙴𝚂 𝙿𝙴𝚁𝚂𝙾𝙽𝙽𝙰𝙶𝙴𝚂

Les personnages, j’ai craqué pour eux. Les personnages sont délicieux, autant que les pâtisseries d’Ethel. Mais malheureusement, pas tous… Je renifle encore en pensant aux mots et aux actes de certains, comme la mère d’Oliver ou la sacro-sainte brute du lycée. Les amitiés et les dynamiques sont vivantes et très denses. Il faut bien ça pour aider et, à l’inverse, contrarier le « destin » d’Oliver. Ajoutez à cela des problèmes d’adolescents très bien traités et une romance vintage et originale, très douce et attachante, je ne pouvais que me laisser convaincre par ce premier tome.

Et dans cet univers entre paranormal et imaginaire, qu’en est-il de la romance ? Oui, il y a romance et ça ne me déplaît pas du tout. Il s’agit ici d’une romance YA très originale, avec son lot d’émotions mignonnes, touchantes, bouleversantes. Et si on peut voir venir assez facilement le twist, il est beaucoup trop évident dès le départ (sauf pour Oliver), c’était bel et bien l’un des cheminements les plus tendres et doux du genre !

➼ 𝙼𝙾𝙽 𝙰𝚅𝙸𝚂

Les personnages, la chasse aux fantômes, l’histoire, les secrets de famille, le côté 6ème sens / Ghostwhisperer… ce titre est clairement mon favori du moment. J’attendais tellement cette rencontre avec un univers qui me happerait à ce point. Le silence de l’hiver est LE titre qui promet une chouette série. Il me tarde de découvrir le développement des personnages, et pas uniquement celui du personnage principal. Donc tu l’as compris : je suis très emballée par ce premier tome des 𝐂𝐡𝐫𝐨𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐂𝐫𝐨𝐦𝐰𝐞𝐥𝐥 et je ne peux que te le recommander.

ATTENDS avant de partir, je t’ai dit pour les références à Jensen Ackles et donc à Supernatural ? Non ? Terrible oubli, désolée. La cerise sur le gâteau.

∴ CETTE PÉPITE ! ∴

𝙲𝚑𝚛𝚘𝚗𝚒𝚚𝚞𝚎 | SOUS LE MÊME CIEL | Erika Boyer

Bonjour,

J’ai tellement été touchée par ce roman. La force avec laquelle on s’attache aux personnages, quelle claque, quelle décharge d’émotions.
Et puis, je remercie Erika Boyer pour la dédicace de cette superbe édition reliée.

« A + H = ciel. »

Alejandro n’a eu d’autre choix que de suivre ses parents qui ont décidé de quitter l’Espagne pour s’installer en France. Taciturne et introverti, il a peur de ne pas réussir à trouver sa place dans ce nouvel environnement et s’inquiète que ses différences l’empêchent de se faire des amis.
Mais ses craintes se meurent lorsqu’il rencontre son voisin, Hugo. Jovial et chaleureux, ce dernier aime l’accent hispanique du garçon d’en face, tout autant que son prénom et ses étonnants cheveux longs. Alors, aussi vite que le permet l’innocence de leur jeune âge, les deux enfants se lient d’amitié.
Sous le ciel de la Ville d’Hiver, Alejandro et Hugo deviendront des hommes. Ils découvriront l’amitié et l’amour, et embrasseront la vie pour en comprendre le véritable sens.

➼ 𝙼𝙾𝙽 𝚁𝙴𝚂𝚂𝙴𝙽𝚃𝙸 / 𝙰𝚅𝙸𝚂

𝓡𝓮𝓽𝓸𝓾𝓻 𝓼𝓾𝓻 𝓶𝓸𝓷 𝓬𝓸𝓾𝓹 𝓭𝓮 ♡ 𝓹𝓸𝓾𝓻 𝓢𝓸𝓾𝓼 𝓵𝓮 𝓶𝓮𝓶𝓮 𝓬𝓲𝓮𝓵

L’auteure tisse l’histoire d’Alejandro et Hugo d’une manière si précieuse et si émotionnelle, on ne peut que s’attacher à ces garçons, à leurs amis.

J’ai lu ce roman en une après-midi, je n’ai donc passé que quelques heures en leur compagnie, pourtant, j’ai l’impression d’avoir parcouru les années avec eux, d’avoir grandi avec la bande, d’avoir partager tous les meilleurs moments et… les pires.

Parce que, comment ne pas se sentir impliqués ?

Erika Boyer nous fait suivre ce chemin auquel on ne peut échapper, l’injustice dans les coeurs et dans le notre. Cette décision que l’on doit, quelque part, nous aussi, prendre…

Toutefois, malgré les larmes, parce qu’il y en a, je remercie les poulpes et Amanda et Céline de m’avoir conseillé ce roman.

Ce bijou, cette pépite, ce diamant 💎


Tu as lu Sous le même ciel ?
Si ce n’est pas le cas, LIS-LE, il est magnifique.

∴ DIAMANT ∴

𝙲𝚑𝚛𝚘𝚗𝚒𝚚𝚞𝚎 | ONE ROOM ANGEL de Harada

Bonjour,

Même toi là-bas dans le fond qui n’aimes pas forcément le travail d’Harada, tu dois laisser sa chance à 𝐎𝐧𝐞 𝐑𝐨𝐨𝐦 𝐀𝐧𝐠𝐞𝐥. Ce titre édité chez IDP Boy’s Love se démarque vraiment de ses autres œuvres.

« When one door shuts another opens. »

Manga | Yaoi | Drame paranormal • Pages : 180 • Prix : 7€95

Kôki, trente ans, célibataire, vit dans un petit appartement pourri, a un travail pourri, et mène une vie… pourrie. Il n’a ni avenir ni rêves, et son visage effrayant ne l’aide pas à nouer des relations. Pourtant, le soir où il se fait poignarder par un délinquant, son existence bascule : alors qu’il s’évanouit, un ange lui apparaît. Persuadé d’avoir rêvé, Kôki ne cache pas sa surprise lorsqu’il rentre chez lui et tombe sur ce jeune garçon aux ailes bien réelles. Celui-ci, loin de ce à quoi l’on pourrait s’attendre, se comporte davantage comme un adolescent ronchon que comme un ange gardien. Il n’a aucun souvenir et ses ailes sont trop faibles pour qu’il puisse s’envoler au paradis. S’installe alors une étrange colocation où ces deux êtres que tout semble séparer doivent apprendre à vivre ensemble, se découvrir, et faire face aux épreuves que la vie leur présente, terribles ou pleines d’espoir.

➼ 𝙼𝙾𝙽 𝙰𝚅𝙸𝚂

L’avis est rapide mais le coup de cœur est grand.

Je ne vais pas te mentir, bien sûr tu vas retrouver dans ce manga les dynamiques spontanées et les dialogues sans filtre, très francs, qui sont un peu la marque de fabrique d’Harada, mais tu y rencontreras ses deux personnages les plus attachants.

Je suis la première à dire que derrière les personnages rugueux d’Harada se cache toujours quelque chose mais ici, un cap est franchi.

Avec son plan très bien ficelé cette histoire n’est vraiment pas comme les autres. Malgré les indices volontairement égrainés, je n’ai pas du tout vu venir les twists.
Quelle trame, quel scénario, j’en ai eu le cœur serré.

Puis un soin particulier est apporté à l’imagerie de ce titre, alors wouah.

Et cette fin… CETTE FIN ❤

Clairement mon titre préféré d’Harada.

∴ COUP DE CŒUR ∴

𝙲𝚑𝚛𝚘𝚗𝚒𝚚𝚞𝚎 | FUCKED UP de F.V. Estyer

Bonjour,

Nul n’ignore plus le trigger warning autour de ce titre, aussi je vous rappelle simplement l’accroche : Deux frères. Deux âmes perverties. Un amour malsain.

Je remercie Fyctia pour l’envoi de ce titre pour lequel j’ai eu un coup de cœur, un énorme coup de cœur et le qualificatif est faible.

« Parce que si parfois j’étouffe de sa proximité, si je me hais chaque jour un peu plus de l’aimer si fort, sans lui, je ne parviens plus à respirer. Le manque est trop dur, trop profond. Je le ressens jusque dans mes tripes »

Fyctia

Ash et Jev. Deux hommes élevés dans la violence. Deux êtres brisés. Deux âmes fusionnelles. Deux frères, seuls contre tous. Ils s’aiment. D’un amour interdit, d’un amour malsain. Ils s’aiment et se déchirent. Ils s’aiment à en crever. Mais, parfois, l’amour ne suffit pas. Parfois, l’amour peut nous bousiller. Parfois, l’unique manière d’échapper à cet amour… est la mort.

➼ 𝙼𝙾𝙽 𝙰𝚅𝙸𝚂

Dans les méandres de racines lourdement gâtées et d’un amour dévorant, décrié, éreintant mais crucial, F.V. Estyer nous donne les clés pour comprendre l’histoire de ces deux frères. Hélas, l’impuissance est notre fardeau et celui des personnages.

Ce roman est l’écrin sans concession d’une histoire forte et douloureuse. Du choix de l’image de la réussite professionnelle de Jev et Ash… De l’apparence face à la réalité, à l’addiction, au désespoir… L’ombre mange les personnages même dans ce qu’ils ont de meilleur. Tout comme l’amour qui les lie, le spectre des personnages n’est ni blanc ni noir, même pas gris. Pour l’un, les volontés s’affrontent, celle de ne pas sombrer face à celle de glisser ; Pour l’autre, l’illusion d’aider est confrontée à son reflet. À quel moment ne pas se détester, détester l’autre ?

L’histoire de Jev et de Ash s’inscrit dans un prisme que le monde refuse. Ni coupables ni innocents dans un combat l’un contre l’autre, l’un pour l’autre et ensemble face au monde, j’ai perçu les épreuves passées et présentes et tout cet épuisement subis par les deux hommes.

Il est temps d’être honnête avec vous : rien dans vos entrailles ne sera épargné et il est difficile de ressortir de cette histoire.

L’auteure tisse une toile bouleversante et violente et y peint des images empreintes de mille sentiments. Et bien après avoir refermé ce livre, je ressens encore une myriade d’émotions en écrivant cet avis.

Ce n’est pas du tout le premier roman que je lis de l’auteure, j’aime beaucoup son travail, mais ce titre-ci surpasse les autres. Le poids des idées et des mots n’a jamais été aussi puissant et percutant, F.V. Estyer signe là un roman qui ne peut pas laisser le lecteur indifférent.

Fucked Up rejoint indéniablement la significative et élitiste liste qui, vous savez, regroupe ces titres dans lesquels vous perdez vous-même une partie de votre cœur.

∴ DIAMANT ∴

𝚁𝚎𝚕𝚎𝚌𝚝𝚞𝚛𝚎 | PRINCE CAPTIF de C.S. Pacat

Bonjour,

Chaque relecture de cette saga est un régal. Je vous parle bien entendu de Prince Captif de C.S. Pacat, ici en version intégrale chez Bragelonne. Oui, je l’ai relue, pour la millième fois. C’est complètement la faute de @imanewreader et de @hinavioline.

Il faut dire que cette saga est juste géniale. Vous connaissez ?

version intégrale • 648p • 25€

𝓘𝓵 𝓭𝓮𝓿𝓪𝓲𝓽 𝓮𝓽𝓻𝓮 𝓻𝓸𝓲, 𝓲𝓵 𝓮𝓼𝓽 𝓭𝓮𝓿𝓮𝓷𝓾 𝓮𝓼𝓬𝓵𝓪𝓿𝓮.

Damen est un héros pour son peuple et le légitime héritier du trône d’Akielos. Mais lorsque son demi-frère s’empare du pouvoir, Damen est capturé, dépouillé de son identité et offert comme esclave de plaisirs au prince d’un royaume ennemi. Beau, manipulateur et létal, son nouveau maître, le prince Laurent, incarne ce qui se fait de pire à la cour de Vere. Mais dans la toile mortelle de la politique Vérétienne, les apparences sont trompeuses, et lorsque Damen se retrouve pris dans un jeu de pouvoir pour le trône, il doit s’allier à Laurent afin de survivre et sauver son royaume. Sans jamais oublier une règle vitale : cacher sa véritable identité à tout prix. Car l’homme dont il a besoin est celui qui a le plus de raisons de le haïr…

➼ CETTE SAGA…

Il y a beaucoup à dire sur celle-ci.

La toile de fond sur laquelle se base l’auteure est une frange plutôt commune de l’imaginaire, la rivalité entre empires. Et tout ce qui peu opposer des peuples, plus en particulier ici : Akielos et Vere.

L’écart est grand entre Akielos et Vere, d’abord géographiquement et historiquement, car Akielos a une consonance et une couleur très méditerranéenne, chaude, plus précisément du côté de la Grèce, alors que Vere sonne plutôt comme l’Europe de la Renaissance. Déjà là, l’auteure plante un décor assez singulier, mais je n’ai encore qu’effleuré les disparités. Un point souvent blâmé de la saga est la différence culturelle et de mœurs entre les deux empires, Vere étant source de vives critiques. En effet, ce titre est quand même pour un public averti. Il est question dans cette saga d’esclaves, il y a des scènes de tortures, des scènes avilissantes, des gestes physiques et intimes sur et par de jeunes (trop jeunes) personnes. Mais attention, il faut garder en tête le contexte, chaque idée sociétale des empires. Et le fait qu’il s’agit là d’un roman imaginaire. Quelque chose d’inspiration historique mais IMAGINAIRE, pour faire plus simple : une fiction. Ce n’est pas une saga faisant l’apologie de quoi que ce soit, au contraire.

Alors oui, trigger warning, vous trouverez de la cruauté dans chacun des empires, mais tout l’intérêt est justement aussi dans ces aspects. Certes, horribles parfois. Mais l’auteure s’en sert à dessein pour illustrer ce qui oppose les personnages, ce qui les façonne au passé et au présent. C’est à souligner avant que vous vous fassiez un avis trop obtus de la saga, ce qui serait dommage. Le premier tome, introductif, inflige pas mal de passages du genre, il peut donc choquer les personnes les plus sensibles, je peux le comprendre, mais, vraiment, gardez en tête l’idée de contexte.

Parce qu’au-delà de ça, la saga est une intrigue, un jeu de guerre, un grand échiquier.

Damianos est un grand guerrier et l’héritier du trône d’Akielos. Il est trahi par son demi-frère et offert comme esclave au Royaume de Vere. Damianos, pour ne pas se faire tuer changera son nom et se fera appeler Damen. Vous comprendrez très vite que Damen et Laurent, outre la dualité maître/esclave, ont tout pour se détester. Surtout Laurent envers Damianos…

En toute honnêteté, même si Damen possède de grandes qualités physiques (pour sûr) et émotionnelles (il est parfois -non, très souvent- celui qui va vous apparaître comme le plus humain), c’est le personnage de Laurent de Vere qui porte toute la singularité de ce titre. Ces titres, puisqu’il y a trois tomes. Mais, peu importe.

Laurent est la figure froide et cruelle. Assurément le personnage le plus intéressant. Oui, parce que je ne l’ai pas dit : dans un royaume où le sexe tient une place aussi importante qu’à Vere, Laurent est asexué. OK, la notion se discute encore autour de Laurent, mais il a cette image de frigidité et de distance. On peut discuter longtemps sur le personnage, parce qu’au fil des tomes vous allez le haïr et l’aimer. Parfois les deux en même temps.

Mais comme je vous l’ai dit, cette saga est un vrai jeu de guerre. Et l’auteure va parfois là où on ne l’attend pas. Stratégiquement les plot-twists sont sympas, et bien entendu Laurent n’y est pas pour rien.

Prince Captif, c’est aussi une romance. Si l’on part du concept maître-esclave, l’auteure va sans trop de surprises laisser aux personnages la chance de se dévoiler. Ainsi, Damen va briller par ses qualités de guerrier et d’homme et Laurent… disons que je vais vous laisser découvrir par vous-même toute la complexité, la subtilité et la sagacité du personnage.

princecaptif-citation

“Je ne reproche pas aux insectes de bourdonner lorsque quelqu’un renverse leur ruche […]. Je préfère me demander qui a souhaité me faire piquer.”

Je vais me freiner avant d’en dire trop. Quoique… il y a tellement à dénoncer sur les intrigues, j’ai de la marge. Comprenez : Prince Captif peut faire de l’ombre à GoT. La romance de Prince Captif étant plus choupinou quand même, je lui offre plus de point ! Après, les goûts et les couleurs…

Si je continue je vais simplement aller d’emphase en emphase, donc je vais m’arrêter là. Prince Captif est une saga coup de cœur, je ne me lasse pas encore de la relire, et c’est toujours aussi dingue d’en retrouver les personnages. Moi, je vous la conseille fortement. Elle a d’énormes qualités, toutes celles qu’il faut pour tenir la distance et pour alimenter l’intrigue, et la romance jusqu’au bout.

Et bien sûr, je ne peux pas clôturer cet article sans vous partager mes fanarts préférés de la saga. J’ai fait de mon mieux pour avoir les versions signées de ces fanarts, car tous les crédits reviennent de droit à leurs auteurs. Il faut savoir que je suis incapable de refermer cette saga sans avoir envie de me perdre dans ses fanarts, certains talents ont cette capacité dingue (que je jalouse beaucoup) de donner vie aux les personnages. Notamment Laurent de Vere, parce qu’il a un charisme bien particulier, une vraie attitude, avec ce regard froid mais profond, qui pourrait hypnotiser un aveugle.

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Voici donc six de mes fanarts préférés :

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∴ DIAMANT ∴