𝙲𝚑𝚛𝚘𝚗𝚒𝚚𝚞𝚎 | BURNING MOON de Jo Watson

Bonjour,

Burning moon est un roman qui a su tirer son épingle du jeu sur WATTPAD, la plateforme d’écriture que tout le monde connaît maintenant, grâce au succès mondial de AFTER, d’Anna Todd.

L’auteure, Jo Watson, vit en Afrique du Sud – qui est également le pays d’origine des personnages principaux de ce roman. C’est très rafraîchissant, du moins, moi, j’ai apprécié ce détail. Surtout que, Burning Moon est une vraie bouffée d’air frais qui va vous transporter à l’autre bout de la planète : en Thaïlande. Hôtel, auberge de jeunesse, ville, bars, jungle, îles… syzygie. Une vraie immersion.

Petit HS, sur la première de couverture : Quelque chose me chagrine à chaque fois que je lis cette phrase d’accroche : « Sous les tropiques, les BAD BOYS n’ont pas la même saveur« . Je crois qu’il n’y a rien de plus éloigné de la réalité de ce roman. Pardon, mais même au départ, bien avant que nos deux personnages n’apprennent à se connaître, Damien est tout, tout, sauf un BAD BOY. Rien dans son attitude ne le laisse entendre – si ce n’est sa tenue, toute de noir ? Dans ce cas là « Gothique », peut-être, avec méprise comme Lilly, mais pas BAD BOY, non. Non, non, non ! C’est totalement différent !! Fin de ma petite parenthèse 😉

Jo Watson, l’auteure, a travaillé dans le monde de la télévision et des scripts, et cela se ressent dans sa façon d’écrire. Et c’est très bien, parce que le dynamisme des scènes et la modernité des mots et des syntaxes est un plaisir à la lecture. Bon, c’est on aime ou on n’aime pas, d’accord, mais en ce qui me concerne, j’ai adoré.

Format broché • Eden

Ce devait être le plus beau jour de sa vie… Mais lorsque le fiancé de Lilly Swanson l’abandonne devant l’autel à leur mariage, tous ses rêves sont anéantis. Enfin, pas tous : comme son voyage de noces en Thaïlande a été réservé, elle fait ses bagages et part toute seule en lune de miel ! Dans l’avion, Lilly rencontre Damien, un globe-trotter mystérieux et incroyablement sexy. Ce bad boy tatoué qui vit au jour le jour n’est pas vraiment son genre d’homme, mais elle est irrésistiblement attirée. Damien propose à la jeune femme de l’accompagner dans son voyage. Destination : Burning Moon, un festival magique sur une île incroyable ! Lilly va devoir oublier la jeune fille rangée qu’elle était. Avec Damien, elle s’aventure dans l’inconnu. À la rencontre de ses véritables désirs… Sous les tropiques, les bad boys n’ont pas la même saveur…

➼ 𝙻’𝙷𝙸𝚂𝚃𝙾𝙸𝚁𝙴

Burning Moon, un roman entre Chicklit et New Adult.

Les hommes sont lâches, tout le monde le sait. Mais ce que vit Lilly le jour de son mariage est un level au-dessus en matière de lâcheté. Micheal, son fiancé, joue au déserteur. Il l’a plante avec rien de plus qu’un petit mot griffonné sur un bout de papier : Désolé, je ne peux pas. Difficile de se remettre de ça, et Lilly tombe normalement dans tous les clichés, les pleurs, et la folie. Folie qui la pousse, sur un coup de tête, à prendre le billet d’avion de son voyage de noces et de partir pour la Thaïlande, seule. Acte de bravoure ? de colère ? Ou SOS-je-pars-en-vrille ? Peu importe, car cette décision va tout changer.

« ‒ Quoi ? fis-je en le fixant d’un air mauvais.
Son sourire s’élargit et un éclat illumina ses yeux noirs tandis qu’il fixait mes pieds. Mon regard suivit le sien et je tombai nez à nez avec deux paires d’yeux globuleux. Ils étaient attachés aux deux lapins roses en peluche avec leurs jolis nez et leurs grandes oreilles.
Je porte mes pantoufles !
Je sentis mon visage s’empourprer. Mes yeux remontèrent de mes pantoufles à mon pantalon, puis jusqu’à mon haut. Et je réalisai que je ne portais pas seulement mes pantoufles…
J’étais en pyjama ! »

Lilly rencontre Damien, dans l’avion, alors qu’elle n’est pas au mieux de sa forme et qu’elle est… en pyjama. S’ensuivent mésaventures sur mésaventures.

➼ 𝙼𝙾𝙽 𝙰𝚅𝙸𝚂

Je me suis vraiment laissée happer par le rythme et l’humour de l’auteure. Je veux dire, certaines situations sont tellement folles qu’on pourrait les trouver exagérées, quand notre héroïne prend feu par exemple (oui, elle prend feu, littéralement, c’est bien ce que j’ai écrit.) et bien : non, la situation est cocasse, échevelée, mais ça passe bien car l’auteur possède cet « humour script » qui rend la scène bien réelle dans votre esprit. On ne butte pas sur l’exagération, et les gags se visualisent facilement. Des situations gags, c’est bien le mot. J’ai a-do-ré.

Et les personnages, on en parle un peu ? Généralement j’arrive a fondre sur les personnages masculins mais très difficilement sur les personnages féminins. Eh bien, Lilly, ici, m’a tout de suite séduite. J’adore son personnage et ses réactions qui pourraient être exactement les miennes, comme celles de Juliette dans Ma vie, mon ex et autres calamités de Marie Vareille. Même dans les pires situations, on ne perd pas la joyeuse folie de notre héroïne, et on ne s’y attache que davantage.

Damien, quant à lui, je l’ai dit plus haut, on se rend compte très très vite que ce n’est pas du tout un bad boy. Il est intelligent, très intelligent même, adorable, et il est le parfait compagnon de route.

Dès que j’arrive à m’identifier au(x) personnage(s) ou à avoir de l’empathie pour elle ou pour lui, c’est dans la poche. Ici, Jo Watson réalise le combo gagnant. Pourtant, le roman est exclusivement du point de vue de Lilly !

Ahh, Lilly… qui a tendance à tout dramatiser et à en faire des tonnes – elle est très extrême, très… NOUS TOUTES ? Allons, ne nous voilons pas la face, on a toutes ce petit côté fofolle-au-bord-de-la-névrose en nous. Si, si.

Burning Moon est une lecture qui mérite ses 5 étoiles, j’ai passé de très bons moments avec les personnages, j’ai apprécié d’être propulsée en Thaïlande avec eux. Et j’ai découvert la Syzygie.

Petit conseil (si vous aimez la VO – Anglais) : Passez voir Jo Watson sur WATTPAD et lisez le chouette point du vue de Damien en ce qui concerne le début de ce roman (environ 10 chapitres). C’est très drôle et cela apporte quelques réponses toutes mignonnes à des questions que vous vous posez peut-être.

∴ TRÈS BONNE LECTURE ∴

𝙲𝚑𝚛𝚘𝚗𝚒𝚚𝚞𝚎 𝚛𝚊𝚙𝚒𝚍𝚎 | WALLBANGER de Alice Clayton

Bonjour,

Il n’y a pas deux Alice Clayton, son style est très particulier. Espiègles, ses romans me font vraiment craquer et si celui-ci n’est pas mon préféré de la série Cocktail (Sexygamer remportant haut la main la bataille), j’en ai quand même apprécié la lecture. Beaucoup même.

Chez J’ai lu

Caroline Reynolds vient d’emménager dans un superbe appartement à San Francisco, mais sa première nuit est perturbée… par les exploits nocturnes de son voisin ! La promiscuité est d’autant plus frustrante que la jeune femme n’a pas eu d’aventure depuis près de six mois. D’ailleurs, par vengeance, Caroline surnomme le dom juan d’à-côté le « Cogneur de Mur ». Or, une nuit, excédée, c’est à sa porte qu’elle finit par cogner… pour découvrir en Simon un homme particulièrement séduisant. Peu de temps après, alors qu’ils se croisent à une fête, Caroline accepte de conclure une trêve pour apprendre à mieux le connaître. Si petit à petit ils deviennent amis seront-ils bientôt amants ?

➼ 𝙼𝙾𝙽 𝙰𝚅𝙸𝚂

Wallbanger, c’est l’histoire cocasse, drôle et tendre de Caroline et Simon, alias « le cogneur de mur » ♥

Le point fort de ce roman ce sont ses personnages. Caroline est le personnage central, elle emménage dans son nouvel appartement et découvre bientôt que son voisin a une vie sexuelle bien remplie, à en juger par tous les miaulements de plaisir de ses partenaires et ses agaçants coups dans le mur qui sépare leurs deux chambres. Agaçants ? ou plutôt intrigants ? Simon est photographe pour des sites et des magazines du type National Geographic, il voyage à travers le monde, est bel homme, et il se trouve qu’il fréquente le même cercle d’amis que Caroline. Ce qui va les forcer à s’imposer une trêve – rapport à leur petite querelle de voisinage. Cette bande d’amis dans laquelle ils gravitent est très divertissante, c’est le moins qu’on puisse dire…

Et le chat, il ne faut évidement pas oublier le chat 😉

Évidemment, Caroline et Simon se plaisent.

Caroline est belle et drôle, et Simon se montre bien plus tendre que ce que le personnage aux multiples et régulières maîtresses le laisse croire. L’histoire est toute mignonne.

Et un Alice Clayton ne serait pas un Alice Clayton sans les petits clins d’œil culinaires que j’adore. L’auteure a vraiment une plume très particulière. Moderne. Vive. Autant que ses personnages !

Ce tome est un livre facile et léger, on passe un vrai bon moment à le lire.

∴ BONNE LECTURE ∴

𝙲𝚑𝚛𝚘𝚗𝚒𝚚𝚞𝚎 𝚛𝚊𝚙𝚒𝚍𝚎 | THE AIR HE BREATHES de Brittainy C. Cherry

Bonjour,

Ce roman me touche très personnellement, et je dédie cette chronique à la mémoire de Ben. Tu es parti trop tôt, mais pour toujours dans mon cœur.

Cette couverture. Impossible de résister, on est bien d’accord ? J’ai voulu ce livre rien que pour elle, le personnage était charismatique et magnifique et les couleurs, bien plus douces que d’habitude chez Hugo New Romance, j’adore. Alors j’ai su, j’ai su que ce livre allait être différent. Puis je l’ai lu…

Et j’étais bien en-dessous de la vérité. Ce roman est une petite merveille. B.C. Cherry a un don, je vous jure, le talent de nous retourner le cœur en trois petits mots au détour d’une simple phrase. C’est incroyable.

Format broché • Hugo NR

Tout le monde m’avait avertie au sujet de Tristan Cole. « – Garde tes distances avec lui, me disait-on. » « – Il est cruel. » « – Il est froid. » « – Il est bousillé. » C’est facile de juger un homme sur son passé. De regarder Tristan et de voir en lui un monstre. Mais je n’ai pas pu agir de la sorte. J’ai reconnu la désolation qu’il portait parce qu’elle était comparable à celle qui m’habitait, et je l’ai acceptée. Lui et moi, nous étions des coquilles vides. Nous étions tous les deux à la recherche d’autre chose. De quelque chose de plus. Nous voulions tous deux recoller les morceaux éparpillés de nos passés respectifs. C’était peut être la condition pour que nous puissions finalement réapprendre à respirer.

➼ 𝙻’𝙷𝙸𝚂𝚃𝙾𝙸𝚁𝙴

L’histoire de The Air He Breathes, c’est l’histoire d’Elizabeth et Tristan. Tous deux ont vécu le drame du deuil. Lui, a perdu sa femme et son fils. Elle, son mari, et se retrouve seule pour élever sa petite fille, Emma. Ils vont se rencontrer suite à un malencontreux accident puis, heureux hasard ou pas, c’est dans la maison voisine à celle de Tristan que Liz et Emma emménagent.

Liz connaît bien l’endroit, cette maison, cette ville où elle retrouve tous ses amis. C’est un retour.

Elle découvre alors son nouveau voisin, un peu bizarre, solitaire, rustre. Pour tout le monde en ville, Tristan est un homme à éviter. C’est sans compter sur la douleur du deuil que partage ces deux-là, et qui va les rapprocher. Qui mieux que l’un et l’autre peut comprendre ? Si parler leur fait d’abord du bien, à trop chercher à combler le vide de la mauvaise façon, ils vont s’abîmer davantage.

Une étape nécessaire pour enfin voir la vérité en face ? Être la voix de la raison l’un pour l’autre ? Et enfin réapprendre à vivre ? Ensemble ?

➼ 𝙼𝙾𝙽 𝙰𝚅𝙸𝚂

Les personnages principaux sont hyper attachants. La meilleure amie de Liz est bourrée d’humour, c’est juste génial. Le propriétaire de la boutique où travaille Tristan ? Aussi attachant que l’est son protégé.

B.C. Cherry signe là une des plus belles lectures que j’ai eu le plaisir de découvrir.

Le destin, le hasard, appelez-ça comme vous voulez, est parfois cruel, et tout particulièrement pour nos deux personnages.

J’ai beaucoup aimé le rôle que tient Tristan dans leur rapprochement. Ce personnage qui m’a d’abord bouleversée m’a ensuite complètement conquise. Il fait penser à Archer Hale dans Archer’s Voice (revue, ici).

Coup de cœur garanti.

L’auteure est magique ; pour moi, cela ne fait aucun doute. Ce tome, ainsi que les autres de la série Elements sont du même acabit, des histoires avec des moments forts, des moments qui vous vont droit dans le cœur.

∴ COUP DE CŒUR ∴

𝙲𝚑𝚛𝚘𝚗𝚒𝚚𝚞𝚎 | ARCHER’S VOICE de Mia Sheridan

Bonjour,

Je ne me suis pas résolue à lire ce roman tout de suite, même si celui-ci avait des retours formidables, j’avais 1) une PAL qui n’en finissait plus d’augmenter et 2) un problème avec sa couverture. Je vous jure, la position du personnage, sa main, son autre main… pour moi c’était tellement malaisant, pire, anxiogène, que je n’arrivais pas à me décider de me lancer dans ce bouquin. C’est idiot, je vous l’accorde, et je l’ai bien regretté.

Format broché • Hugo NR

Quand Bree Prescott arrive dans la petite ville du Maine, elle espère y trouver la paix qu’elle recherche désespérément. Elle est là pour oublier le traumatisme qu’elle a subi dans sa ville natale et recommencer une nouvelle vie. Mais à peine installée dans sa nouvelle maison près du lac, elle va croiser Archer Hale, un homme solitaire et mystérieux, qui cache au fond de lui une profonde souffrance. Un homme que personne ne voit, un homme sans voix. Archer’s voice parle de la rencontre d’une femme dont la mémoire reste bloquée sur une nuit d’horreur et d’un homme pour qui l’amour est la clé de sa liberté. C’est l’histoire d’un homme silencieux qui vit avec une blessure terrible et de la femme qui va l’aider à retrouver sa voix. C’est une histoire de souffrance, de destin, et du pouvoir de l’amour. Un roman poignant et captivant. Un héros sensuel et émouvant. Une héroïne blessée.

➼ 𝙻’𝙷𝙸𝚂𝚃𝙾𝙸𝚁𝙴

Après un événement traumatisant qui a bouleversé sa vie, Bree Prescott décide de fuir l’Ohio. Elle s’installe alors à Pelion, un petit village dans le Main. Le temps pour la jeune femme de remettre de l’ordre dans sa tête.

Jolie, gentille, Bree se fait vite des amis. Et dans cette petite ville, elle finit par croiser le chemin de Archer Hale, une sorte de marginal, un jeune homme à l’allure mystérieuse, et étrangement silencieux. Bree est intriguée. Pose des questions. Elle apprend alors qu’Archer est muet, puis découvre qu’il est surtout terriblement seul. Le temps a poussé le jeune homme à l’écart des autres habitants de Pelion, et du reste du monde.

Archer, derrière le mystère, derrière l’étrange, est un jeune homme tendre et intelligent. Aussi gentil que la jeune femme. Et Bree, évidemment, en tombe amoureuse.

L’idylle pourrait être parfaite, seulement Bree doit encore faire face à ce qui l’a fait fuir sa ville natale. Un drame proche de celui qu’a vécu Archer, et qui l’a privé de sa voix alors qu’il n’était encore qu’un enfant.

L’arrivée Bree est un véritable nouveau souffle pour Archer, mais elle bouscule complètement la vie « enfermée » à laquelle il s’était habitué. S’il a appris à vivre avec son handicap, temps qu’il reste cloisonné dans sa propriété et lors de ses maigres sorties, c’est beaucoup plus dur lorsqu’Archer doit s’ouvrir au monde. C’est une chose qu’il est prêt à faire pour Bree, mais c’est aussi une chose pour laquelle il n’a entièrement pas les épaules.

Archer qui a été privé d’une enfance et d’une adolescence normales se cherche encore, et même si son amour pour Bree est une évidence, il se demande quel homme il peut être. Pour elle comme pour lui-même.

➼ 𝙼𝙾𝙽 𝚁𝙴𝚂𝚂𝙴𝙽𝚃𝙸

Un roman déchirant. Ce roman de Mia Sheridan m’a attendrie. Ses deux personnages revivent l’un grâce à l’autre et ils s’insufflent de nouveaux espoirs. Une forte empathie s’installe entre le lecteur et les personnages, et chaque écueil dans leur romance naissante est un véritable déchirement.

Des personnages profondément touchants de simplicité. Que dire à part que, avant ce roman, je n’avais de sentiments que pour les mauvais bougres. Les personnages trop lisses, très peu pour moi ! Mais étrangement… Bree est si simple et adorable qu’on ne peut que s’attacher à elle. J’ai souvent du mal avec les personnages féminins, mais avec Bree, c’est passé comme une lettre à la poste — bon, à l’exception de son prénom… que je n’aime pas particulièrement. Archer, idem, un véritable coup de foudre. Sa bonté et sa gaucherie enfantine au début du livre et l’homme qu’il devient au fil des pages… L’ange n’en est que plus sexy en diable ! Qui pourrait ne pas craquer ?! J’ai depuis totalement revue ma copie sur mes préférences en matière de personnages masculins.

Étrangement aussi, j’ai apprécié que le roman soit à 85% du point de vue de Bree. Un déséquilibre conséquent, mais les chapitres du point de vue d’Archer n’en ont été que plus forts. Son handicap, son histoire douloureuse, la solitude dont il n’avait même plus conscience, tout cela nous donne envie de lui faire un gros câlin. Un très très gros câlin.

Une histoire addictive, et à laquelle on veut croire. J’ai dévoré cette lecture non pas comme triste mais belle, jusqu’au moment où j’ai failli trépasser au détour d’un chapitre ! J’ai retenu mon souffle. Longtemps. J’ai pris peur… mais l’auteure ne m’a pas achevée. Mia Sheridan a eu le cœur de ne pas briser le notre. Ouf, parce que je crois que je ne l’aurais pas supporté.

∴ COUP DE CŒUR ∴